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Mardi 22 Septembre 2020

Salle de Presse

Quatrième jour de la Rencontre du CAPJJ

Thursday 21st of May 2015
L’OIJJ au quotidien

Le quatrième et dernier jour de cette Seconde Rencontre du CAPJJ a été organisé comme un événement orienté vers les politiques, au cours duquel les participants ont engagé une discussion sous forme de table ronde sur les futurs projets et les activités du Conseil Asie-Pacifique de Justice Juvénile.


Le président de l’OIJJ, le Dr Francisco Legaz, et le Dr Kattiya Rattanadilok, du ministère thaïlandais de la justice, Département de l’observation et la protection juvéniles, ont accueilli les participants pour ce dernier jour, les remerciant de leur participation active qui fut cruciale au succès de cette Rencontre.

Après cela, M Cédric Foussard, le directeur des Affaires internationales de l'OIJJ, a brièvement présenté la mission et les activités de l’Observatoire International de la Justice Juvénile et le rôle de ses Conseils Continentaux, réseaux spécialisés qui réunissent la connaissance et les initiatives des experts en justice juvénile de différentes régions, tel que le CAPJJ.

Au cours de la journée, les Membres du CAPJJ ont pris part à une consultation sous forme de table ronde qui a porté sur les différents thèmes abordés dans le plan d’action du CAPJJ et qui a été animée par M Cédric Foussard et Mme Giulia Melotti, membres du personnel de l’OIJJ.

Les premiers sujets du jour ont été le rôle, les principaux objectifs et le développement du Conseil Asie-Pacifique. En particulier, le Secrétariat de l’OIJJ a clarifié l’importance du processus de formalisation des adhésions et a proposé une stratégie de communication basée sur la mise en circulation d’une lettre d’information dédiée aux actualités pertinentes concernant la justice juvénile dans la région et les dernières initiatives des membres du CAPJJ.

Plus tard, la consultation s’est focalisée sur quatre sujets différents et sur les activités potentielles du CAPJJ dans ces domaines : justice réparatrice, investissement efficace dans la réforme adaptée aux enfants, plaidoyer et coopération transfrontalière entre l’application de la loi et les instances judiciaires.

Le groupe s’est concentré sur l’efficacité des procédures de justice réparatrice, analysant la meilleure façon de promouvoir une approche basée sur les preuves, du niveau de la législation jusqu’à la mise en place à proprement parler. Un groupe de travail, avec la participation des représentants de, entre autres, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et Singapour, a été créé pour aborder le problème et travailler à la rédaction d’un exposé de position au nom du CAPJJ, qui sera discuté plus tard par tout le groupe.

La proposition d’une approche rentable pour l’investissement dans la prévention, la diversion et l’inclusion a déclenché un débat intéressant sur la pertinence d’un plaidoyer détaillé et personnalisé, et une approche basée sur des preuves pour les prises de décisions. Différents participants et le représentant de l’UNODC, Alexandra Martins, ont souligné l’importance de plus de recherche en profondeur et la collection de données sur les bénéfices, y compris économiques, d’une approche à la justice adaptée aux enfants.

Grace à la participation de Justice Imman Ali, de la Cour Suprême du Bangladesh et de Mme Barthi Ali, du Centre pour le droit des enfants HAQ en Inde, les participants ont également analysé l’opportunité de promouvoir le plaidoyer à un niveau international, régional et transnational, à travers le Conseil. En particulier, Justice Imman Ali, après avoir insisté sur la pertinence du CAPJJ en tant que lien entre les nations et les parties intéressées, a proposé de militer en faveur d’une Cour internationale pour le droit des enfants.

Enfin, une attention spéciale a été portée sur les cas transfrontaliers, qui sont particulièrement pertinents pour la coopération politique des pays ANSEA. Les représentants des différents Etats et les présentations de M Christian Ranheim, de l’Institut Raoul Wallenberg et M Apichart Jarusiri, Inspecteur du DJOP, ont insisté sur la nécessité à développer un système de garanties minimales communes pour les jeunes qui peuvent être amenés à entrer en contact avec le système judiciaire dans un pays différent du leur. Cette vision a reflété les dix points principaux des garanties minimales transfrontalières proposées par l’OIJJ et le plan d’action du CAPJJ. La possibilité de prendre des mesures complémentaires sur ce sujet est en train d’être évaluée par les membres.

La Rencontre s’est achevée par quelques mots du Président de l’OIJJ et M Veerayuth Sukcharoen, Directeur général du Département de l’observation et la protection juvéniles, du ministère thaïlandais de la justice, rappelant l’importance d’une coopération transfrontalière et d’une approche régionale plus adaptée aux enfants, ainsi que des systèmes de justice justes.

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